07 août 2009
LE MILLIARD !
La presse a annoncé que BNP P a provisinné 1 milliard pour les bonus des Traders de la banque.
Dans un premier temps, les porte-paroles de la banque ont maladroitement pris la parole pour essayer de noyer le poisson. Pas de chance, le poisson ne cessait de remonter à la surface et les porte-paroles s'enlisaient toujours plus ! Après plus de 24 heures, le loup est sorti du bois et la banque finissait par reconnaître les faits.
Y avait-il quelque chose à cacher ? Un loup à dissimuler ?
Probablement, alors que la banque avait bénéficié d'aides gouvernementales pour s'oxygéner en pleine période de crise de liquidités, elle l'a dépense sans modération en bénéfices, bonus aux dirigeants et bonus aux traders.
Voilà de l'argent public bien utilisé, au profit des actionnaires déjà bien gras, des dirigeants de la banque pleins aux as et peux scrupuleux (Bonus de + de 150 % de leur revenus fixes !) et aux traders qui ne sont jamais que de modestes salariés qui joignent les "deux bouts" avec des salaires qui souvent dépassent l'entendement.
Par contre, les salariés qui sont en contact avec la clientèle et ceux de "back office", ouvriers à cols blancs - prolétaires, pour faire simple - pas question de leur lacher la moindre augmentation significative !
Ils n'ont pas l'habitude d'être riche, il est hors de question de les perturber !
La CGT de la banque revendique que 250 €uros mensuels, soit environt 210 millions par an. La banque ne peut se le permettre, paraît-il !
Y a pas à dire, ces patrons ne sont que des escrocs individualistes et peu scrupuleux.
Et dans les filiales ? Circulez, y a rien à voir ! On ne parle pas de ce qui fâche, alors parler d'argent, pas question, on risquerait la révolution !
Les salariés des filiales n'ont qu'à bouffer de la brioche !
SYNDICO
05 août 2009
Syndico DP Metz Est
Pendant la période estivale, je ne prends pas de congé. Aujourd'hui, je publie le Syndico Metz / Est, des commentaires sur des réponses apportées par le chef d'établissement aux réunions DP de mai et juin dernier (cliquer sur le lien ci-dessous).
Syndico__t__2009_DP_mai__juin_vdd
Bonne lecture, bonnes vacances à certaines et certains et bon courage aux autres.
Syndico
27 juillet 2009
Salaires – Le grand jeu de l’été !! Une erreur s’est glissée dans ta fiche de paie, sauras-tu la retrouver ?
Salariés du groupe BNPP PF, tu vas avoir de quoi t’occuper pendant tes congés, et pour cause ! Depuis quelques temps, force est de constater que l’exception (déjà peu acceptable) tend à devenir la règle. En effet, et cela devient récurent, de nombreuses erreurs se glissent dans les bulletins de salaire (non prélèvement de mutuelle puis régularisation de plusieurs mois d’un coup, primes de transport négatives, ancienneté non revalorisée à date anniversaire, virement sur de mauvais comptes…). Auras-tu l’œil assez vif pour les retrouver ? Dans tous les cas, je te conseille vivement de profiter de la période estivale pour faire de l’ordre dans tes papiers et d’éplucher de très près tes bulletins de salaire depuis le début de l’année.
En cas de surprise désagréable, n’hésite pas à contacter les représentants CGT de ton entreprise.
07 juillet 2009
La newsletter
Bonjour,
Je modernise mon Blog, visteur de ce blog, tu peux entrer ton adresse mail dans le pavé "newsletter" et ainsi, à chaque nouveauté, tu recevra un petit message t'indiquant qu'il y a du nouveau sur mon Blog.
Alors n'hésites pas, inscrits-toi, tu auras de mes nouvelles .....
Syndico
03 juillet 2009
ils insitent !
Cela fait plusieurs messages que je vous indique que les patrons de BNPPPF n'ont aucune parole. Ils sont aussi fiables q'une vielle guimbarde à bout de souffle ! (comme le disait Jean-Luc Godard
)
En voilà une nouvelle illustration, à Nantes, cette fois : la CGT a été obligée de lire la déclaration suivante en Comité d'établissement pour que la direction accepte de se poser les bonnes questions, sans pour autant chercher à solutionner le problème ou réparer sa faute flagrante.
CGT_d_claration_Nantes_CEPFF_300609
Tout est dans le document !
Maintenant, la balle est dans le camp de la direction. Va-t-elle retrouver la raison et rétablir dans leur droit les salariés concernés ?
A ce jour, rien ne permet de le penser !
Il n'y a plus qu'à attendre, ..... A suivre ...
Syndico
01 juillet 2009
Décidément, nos patrons n'ont pas de parole !
Je vous relatais le manque de parole donnée de la direction de BNPPPF au sujet de la navette de la plate-forme de Metz.
Il y a tout juste quelques minutes, en cours de négociation sur la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des carrières) le représentant (négociateur) de la direction nie un engagement pris par lui même le 23 juin dernier (il y a tout juste une semaine).
cela ne fait que démontrer l'absence de fiabilité dans leurs engagements et donne une indication sur le degré de fiabilité du négociateur de la direction. Preuve est faite qu'il est proche de zéro, cela est fort regrettable, il est en poste depuis 2 mois.
Cela augure fort mal l'avenir des salariés de l'entreprise !!
SYNDICO
29 juin 2009
L'après élection : l'heure du premier bilan
Bonjour, à presque un mois du second tour des élections, les instances représentatives du personnel se mettent en place.
Avant d'en décrire cette installation avec ses nombreuses tractations et alliances en cours de discussion (la CGT, fort de ses résultats, refuse toute alliance ou tractation !), la CGT a considéré qu'il fallait remercier les électeurs pour leurs choix.
Voici le tract en cours de distribution : tract__juin_2009_
La parole des patrons n'engage-t-elle que celles et ceux qui les écoutent ?
Alors qu'en 2007 la société Cetelem fermait toutes ses agences pour ouvrir quelques plateformes téléphonique, l'entreprise s'engageait à implanter ces dernières près des gares.
Bien évidemment, les choses se passèrent autrement dans certaines villes comme Nantes et Metz, par exemple. Pour ce qui concerne Nantes, les transports en commun, bien organisés permettent néanmoins de se rendre facilement et rapidement sur la plateforme.
Concernant Metz, les choses étaient plus complexes. L'entreprise choisissant le Technôpole, loi du centre ville et plutôt mal desservi par les transports en commun (le trajet en bus va de 20 à 40 minutes, selon l'intensité du traffic !). Les organisations syndicales et les salariés concernés refusant en l'état une telle implantation, la direction s'est alors, dans différentes instances représentatives du personnel, engagée a assurer ce transport par navettes.
Dans un premier temps, elle assurait ces navettes par l'intermédiaire d'un autocariste. Solution qui lui semblait coûteuses et avec pas mal d'incidents. Plus tard, il était, alors, décidé de recourir à une compagnie de Taxi. Formule toujours utilisée à ce jour.
La nouveauté : La direction, maintenant BNPPPF (elle a changé de nom entretemps!) fait courir le bruit qu'elle va cesser le service de navettes et que les salariés auront qu'a se débrouiller par eux-même.
En dehors du fait que la CGT a fait savoir à la direction qu'il y a nécessité de suivre une procédure pour cesser ce recours à la navette, l'arret de la navette n'est rien d'autre qu'une remise en cause de la parole donnée !
En effet, même en respectant la procédure idoine, cesser la navette et abandonner les salariés concernés au pied de la gare équivaut a n'avoir pas de "parole".
La direction locale de BNPPPF veut elle démontrer que les banquiers n'ont pas de parole ? Pour discréditer l'entreprise, il n'y a pas meilleur comportement ! N'est-ce pas paradoxal pour des banquier dont le métier est précisément d'inspirer confiance ?
Aujourd'hui, la balle est dans le camp de la direction. Si elle abandonne l'idée d'arrêter la navette, elle pourra regagner la confiance des ses salariés. Dans le cas contraire, elle l'a perdra définitivement, mais il en sera de même pour ses clients et surtout ex futurs clients !
12 juin 2009
Élections professionnelles : La représentativité
Bonjour,
Après une période d’élections professionnelles bien agitée, je refais surface pour vous donner les résultats et les premieres leçons à tirer de ce scrutin.
Il s’est déroulé sur deux tours, faute de quorum dans la plupart des établissements.
La représentativité :
Depuis l’été 2008, pour être considérée représentative dans une entreprise, une organisation syndicale doit avoir obtenu au moins 10 % des voix lors de l’élection du ou des Comité d’Entreprise au 1er tour, même si le quorum n’est pas atteint.
Voici, ci-dessous, un tableau récapitulatif de ce premier tour à BNPPPF et ses conséquences sur la représentativité.
|
Résultats élections CE BNP P PF 1er tour 2009 |
|||||||
|
|
Fonctions centrales TB |
Fonctions centrales C |
PFF TB |
PFF C |
TOTAL |
||
|
Inscrits |
409 |
940 |
2529 |
1134 |
5012 |
||
|
Votants |
199 |
454 |
1305 |
649 |
2607 |
||
|
Blancs ou nuls |
16 |
7 |
65 |
26 |
114 |
||
|
Suffrages exprimés |
183 |
447 |
1240 |
623 |
2493 |
||
|
CFDT |
Voix |
59 |
149 |
373 |
164 |
745 |
|
|
% |
32.24 |
33.33 |
30.08 |
26.32 |
29.88 |
||
|
CGT |
Voix |
18 |
- |
303 |
64 |
385 |
|
|
% |
9.84 |
- |
24.44 |
10.27 |
15.44 |
||
|
FO |
Voix |
30 |
28 |
133 |
- |
191 |
|
|
% |
16.39 |
6.26 |
10.73 |
- |
7.66 |
||
|
SNB / CFTC |
Voix |
76 |
269 |
431 |
395 |
1171 |
|
|
% |
41.53 |
60.18 |
34.76 |
63.4 |
46.97 |
||
|
SNB |
Part repartition 75 % |
56 / 30.6 % |
201 / 44.97 % |
323 / 26.05 % |
296 / 47.51 % |
876 / 35.14 % |
|
|
CFTC |
Part répartition 25 % |
19 / 10.38 % |
67 / 14.99 % |
107 / 8.62 % |
98 / 15.75 |
291 / 11.67 % |
|
TB = Collège Techniciens de la Banque (tous les non-cadre)
C = Collège Cadres
Fonctions Centrales = Établissement CE comprenant essentiellement les salariés qui ne dépendent pas du réseau.
PFF = Établissement comprenant essentiellement les salariés travaillant sur ou directement pour le Réseau de l’entreprise.
Il apparaît nettement que la CGT est bien représentative.
Durant les 3 années du mandat, elle siégera dans toutes les négociations menées dans l’entreprise. Il faut quand même noter qu’elle n’est pas représentative dans l’établissement « Fonctions Centrales» composé principalement de cadres, pour la plupart d’un haut niveau (coefficient). Ainsi, si des négociations spécifiques à cet établissement sont menées, la CGT ne pourra y participer.
Globalement, c’est très bien, en effet, la représentativité n’était pas gagnée car la structure de l’entreprise avait profondément changé ses derniers mois : beaucoup de départs de l’entreprise notamment des plus anciens (Plan sociaux), beaucoup de jeunes embauchés, plusieurs fusions successives, …. La CGT est donc satisfaite du résultat obtenu.
Néanmoins, il faut bien noter que la participation est plutôt très faible. C’est fort dommage de constater que si peu de salariés se sentent concernés par leur représentation dans les Instances Représentatives du Personnel (IRP) ! Il peut y avoir plusieurs raisons pour expliquer ce comportement. Il en est une qui est évidente : l’envoi du matériel de vote a été pour le moins très chaotique ! Visiblement, la direction a choisi un bien mauvais prestataire de service qui a bien mélangé les matériels de vote DP et CE. Résultat : une forte abstention et beaucoup de vote nuls. Cela n’explique pas tout, mais aggrave nettement la situation.
Dans un prochain article nous développeront les résultats concrets de cette élection.
A très bientôt.
Syndico
05 mai 2009
ON NE SE REFAIT PAS !
ON NE SE REFAIT PAS
Après le cataclysme boursier sans précédent de la fin d’année dernière, BNP Paribas reconstruisait sa maison à grands renforts de milliards d’argent public. Le loup redevenu agneau, en pleine turpitude, jurait, à qui voulait bien l’entendre ou le croire, qu’il ne lèverait pas d’opération d’augmentation de capital, histoire de ne pas se renflouer de façon hasardeuse sur le dos d’une bourse déjà bien ébranlée. D’autant plus qu’à ce moment là, l’«Etat Providence » des banques l’aurait certainement vu d’un très mauvais œil ! Oui mais voilà, les salariés de mon cousin, à l’instar de BNPP et de ses autres filiales, viennent de recevoir un courrier pour le moins déconcertant. Celui-ci précise que la maison mère a décidé de lancer « une opération d’augmentation de capital d’ampleur mondiale » et elle invite ses salariés à acheter des actions en masse.
La morale de cette histoire - et il n’y a bien qu’ici que l’on peut parler de morale ! - est que le chant des sirènes sera, pour ces patrons avides, toujours plus fort que ce que la raison. D’autant que l’opération est sans risque pour elle puisque payée de la poche même des salariés… qui en essuieront fatalement, seuls, les pertes. Le dicton dit que chat échaudé craint l’eau froide ! J’espère que tous les personnels concernés, avant de réfléchir à une éventuelle souscription, auront gardé à l’esprit les pertes colossales qu’ils ont subit sur leur Plan d’Epargne Entreprise en faisant confiance à leur employeur.
N’oublions pas que le salarié est là pour être payé en contrepartie de son travail et non pour prendre le risque de l’entreprise. Cette dernière fonction est assurée par l’actionnaire, grassement rémunéré pour cela.
Sans pour autant voir le mal partout mais en gardant l’esprit critique, on peut également penser que cette augmentation de capital permettrait à BNP Paribas (bientôt Fortis) d’amoindrir le poids de l’Etat dans son capital. Lui qui, en injectant tous ces milliards, est devenu aujourd’hui le premier actionnaire de la banque en détenant plus de 17% de son capital. Il sera prochainement suivi de l’Etat Belge avec près de 10%.
On ne se refait pas !
Syndico


















